Les Nouvelles
Ariane Moffatt
| Ariane Moffatt |
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| Écrit par Journal ICI | |
| 10-10-2008 | |
Elle veut tout, par André PéloquinPlus de 30 000 exemplaires vendus plus tard, Ariane Moffatt se prépare à dévoiler Tous les sens sous les feux du Club Soda en plus de lorgner la France. Si tous les sens d’Ariane Moffatt sont en santé au point de lui avoir inspiré un album, la chanteuse ne peut en dire autant d’une rage de dents. «J’ai hâte d’avoir le verdict! Ça fait trois jours que je retarde une visite chez le dentiste parce que je prépare des concerts. J’y vais tantôt. J’espère que ce n’est rien de grave. Je serai dans le trouble sinon!» poursuit-t-elle avant d’aborder son tout nouveau spectacle. «La différence entre mes deux derniers spectacles, c’est que celui-ci mise davantage sur la scénographie. On met un certain accent sur la vidéo, l’éclairage et l’ambiance», mentionne l’artiste sept fois nominée au prochain gala de l’ADISQ, en faisant référence au travail de ses collaborateurs Gabriel Pontbriand (éclairagiste qui a notamment participé aux concerts survoltés de Champion) et Jean-Sébastien Baillat (vidéaste à qui l’on doit les fameuses soirées rave des Passagers au Bain Mathieu). Bien que Moffatt ne veuille pas trop en révéler pour garder un effet de surprise, elle précise toutefois que l’atmosphère recherchée est aux antipodes des impressionnantes feuilles de route de ses collègues. «C’est aussi beaucoup moins “électro dans le tapis”», renchérit-elle. EN L’AIR Après une série de concerts en province, l’aquanaute s’envoie en l’air jusqu’à Paris pour y promouvoir Tous les sens en bonne et due forme. Lorsqu’on lui demande, à l’image de son tube «Je veux tout», ce qu’elle désire le plus, Moffatt n’hésite pas: «Une compagnie de disques qui sait ce qu’elle fait!» glisse l’heureuse signée ici chez Audiogram, sourire aux lèvres, en faisant référence au géant Virgin de plus en plus frileux à investir chez ses artistes depuis le krach du marché du disque. «Je peux juste donner des semi-réponses en ce moment, s’excuse-t-elle, mais on est déjà en contact avec un label étranger et ça s’annonce super tripant. J’ai entamé un travail de défrichage en France depuis quelques années. J’vois ça comme une ultime chance.» Un séjour qui permettra aussi à la native de Lévis de remettre les pendules à l’heure à propos des exports du terroir. D’ailleurs, dans un article consacré à la Québécoise, le journaliste français Pierre Derensy mentionnait que «si toutes les Canadiennes qui sortent des disques pouvaient ressembler à Ariane Moffatt, nous n’aurions plus ce sentiment désagréable qui traîne dans la bouche quand est annoncée l’origine des artistes». Lorsqu’on lui lit la citation, Ariane rétorque: «C’est aussi contre ça que je dois me battre là-bas. Sans vouloir dénigrer personne, y’a comme une espèce de stéréotype qui veut que les artistes québécois se rendant à Paris ne font que de la variété, alors que la nouvelle chanson française avec Camille, Albin de la Simone, Mathieu Boogaerts et compagnie, ça me touche bien plus! » www.icimontreal.com |
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| Dernière mise à jour : ( 10-10-2008 ) |
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