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Baroness
| Baroness |
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| Écrit par Mike Savard | |
| 24-09-2008 | |
Baroness, Genghis Tron, Bison- retour sur le spectacle à la Sala Rossa. Par Mike Savard
Dans l'océan de pages Myspace et de mp3, c'est toujours un bonheur de trouver la goutte de qualité; le groupe inconnu qui te raidit les poils sur les bras comme de la laine d'acier. L'an dernier, la formation Baroness (de Savannah, dans l'état de Géorgie) sortait le red album, leur premier long jeu. L'album poids lourd de l'année venait d'être lancé. Espérons maintenant que le show soit à la hauteur du chef d'œuvre. Pour décrire le premier groupe de la soirée, le magazine Thrasher a les mots juste « The name is Bison, and they are heavy as fuck ». Le volume au maximum, le bovin de Vancouver commence en force. Comparons-les à une version plus rock de Mastodon ou High On Fire. J'achète. La van de Genghis Tron a eu de sérieux problèmes mécaniques durant la journée, ce qui a faillit compromettre leur show mais les bons samaritains de Bison les ont dépanner. Vraiment Bison, vous êtes trop charitables. C'est que je n'accroche vraiment pas sur Genghis Tron, mais ma maman m'a toujours dit de voir le positif d'abord. Allons-y donc avec les faits.
La foule a grandement apprécié leur «métal électronique expérimental» synchronisé à plusieurs grands tubes lumineux, rendant l'expérience tant visuelle que sonore. Ils ont joué du nouveau matériel (City On A Hill) et du plus ancien (Chapels, Arms) ainsi qu'une reprise de Big Black (Bad Penny), groupe punk du légendaire Steve Albini. Le show était énergique et le chanteur se débat comme un diable dans l'eau bénite. Les éléments semblent en place pour un bon show. Pourquoi je n'aime pas ça alors? C'est que mon cœur de rocker a de la difficulté avec le beat box. Amenez-en des claviers et des échantillonnages mais de grâce, je veux sentir l'huile de bras sur la percussion! J'avais juste le goût de gueuler: Y a-t-il un batteur dans la salle?
Baroness monte sur scène et ramène le côté organique qui m'est si cher. Si leur red album a fait souffler un vent de fraîcheur dans le métal, en concert, on parle plutôt d'un cyclone. Les quatre musiciens sont en grande forme et se défonce. Fallait voir le regard possédé du chanteur. On a appelé la police pour moins que ça. Même si le nouveau guitariste en est qu'à son sixième spectacle avec le groupe, il joue avec autant d'aissance que les membres fondateurs! Bien sûr, l'essentiel du spectacle est basé sur leur premier album, débutant par The Birthing et Rays On Pinion, pour finir ça en beauté par la planante Grad. Wow et re-wow. Du côté des tables de marchandises, le chanteur et illustrateur de talent, John Baizley, vendait de splendides sérigraphies et la version vinyl double du red album relève de l'objet d'art. C'est sans doute ce genre d'approche que doit prendre les groupes pour stimuler la vente d'album. Baroness prouve qu'il est un groupe d'une rare qualité sur toutes les facettes de leur art; Génial sur album, foudroyant en concert, même leur marchandise est remarquable!
Une présentation de Blue Skies Turn Black
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| Dernière mise à jour : ( 24-09-2008 ) |
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