| James Di Salvio |
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| Écrit par Mireille Gascon | |
| 22-04-2008 | |
Découvrez l'univers de James Di Salvio, membre fondateur de Bran Van 3000
Je dois avouer qu’en ayant vu James di Salvio à Tout le monde en parle deux jours avant mon entrevue avec lui, j’avais quelques craintes quant au déroulement de l’entretien. Pas très rassurant quand on sait que les seules fois où je l’ai vu, c‘était dans un vidéoclip, ce qui n’est pas très représentatif non plus. J’attendais patiemment mon tour pour le rencontrer aux Productions Big Fat Truck inc. quand il est monté se faire un sandwich entre deux entrevues. Pas de costume ou de coiffure bizarre, ni de lunettes en fond de bouteilles. Ouf. Quelques secondes après les présentations, je m’installe dans une salle adjacente à un studio avec James et Stéphane Papillon. Depuis le retour à Montréal du Bran Man, les deux travaillent à l’élaboration du bloc party qui doit avoir lieu cet été. Vont-ils s’arrêter après avoir offert à leur public chéri des primeurs? « Tant qu’à monter un bloc party pour Montréal, pourquoi pas continuer! Juste le faire autant que c’est le fun et pas brûlant parce que c’est une grosse famille, une grosse caravane de gitans, alors il faut choisir quand aller à Barcelone et Madrid pour que tout le monde survive! » Et ils sont contents de se retrouver pour plus qu’une apparition ici ou un freestyle par-là! Ça leur permet de renouer avec ce qu’ils aiment le plus faire et d’en profiter pour créer d’autre matériel. « Avant, on était tous des chats de ruelle un peu, tout le monde explorait la vie, les bébés, la débauche, là c’est d’avoir une pièce et de jouer et c’est ça qui fait produire des affaires. » Quant à Papillon, il s’est embarqué dans l’aventure du collectif alors que Rosé était bien avancé: « Je m'assure que James et Bran Van ont les outils pour traverser la musique au public, pour faire quelque chose de magique, pour que les éléments créateurs puissent se rendre au bout de leur vision. » L’image qu’on a de BV3K de l’extérieur est souvent celle d’un gros party ambulant, mais le co-producteur ne trouve pas chaotique de travailler avec eux. « From chaos come art, et il faut s’enlever cette image là de la tête [à propos de Bran Van]. C’est tellement d’êtres humain et de personnes intelligentes assises autour d’un micro, c’est sur que ça fait des discussions qui peuvent paraître très longues parfois, alors c’est chaotique oui, mais chaotique et merveilleux. » Les spectacles présentement en préparation suivront une idéologie plutôt motown, le mot d’ordre étant « you just don’t fuck around! ». Ne niant en aucun point la personnalité toujours en changement du groupe que tous ses membres assument totalement, il n’y a pas de recette qui sera établie pour rendre leurs performances magiques. Au contraire, « chaque ville va dicter sa couleur, chaque mois d’une année va dicter sa couleur et elle ne sera jamais la même, ce n’est pas un show de classic rock 1-2-3. » Et c’est cette mentalité qui permet au rocker dans l’âme qu’est Stéphane Papillon de travailler avec un bohème comme James di Salvio et sa bande. Il est donc impossible de savoir à quoi s’attendre pour les shows prévus, et c’est correct comme ça. Sauf qu’on sait pertinemment que ça aura des allures de pow wow et que ça contiendra des surprises. Avez-vous hâte? |
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| Dernière mise à jour : ( 23-04-2008 ) |
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